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Rooter et nettoyer un Samsung Galaxy S5

Rédigé par nonymous - - aucun commentaire

Mise en garde

Classique, je vous préviens : ce genre de manip n'est pas sans risque pour votre joli smartphone. Il n'est pas impossible que le bel objet finisse brické, ce qui, cela va sans dire, peut faire mal au porte-monnaie.

Je n'ai rien inventé, j'ai suivi pas à pas le tuto situé à cette adresse : http://www.plugngeek.net/2-methodes-faciles-pour-rooter-son-samsung-galaxy-s5-g900f-et-autres.
Seulement, comme on trouve des tonnes de tutos de ce type sur le net, je me permets de mettre de côté celui qui marché pour moi, en ajoutant quelques infos pour le nettoyage rendu possible ensuite. J'en profite pour féliciter et remercier JC, l'auteur.

Les applications Android pour rooter

La méthode Towelroot n'a pas fonctionné pour moi : je crois que j'obtenais quelque chose comme "appareil non pris en charge".
J'ai également essayé KingoRoot, qui n'a pas fonctionné non plus.
Selon diverses sources, il semblerait que ces logiciels se basent sur des failles de sécurité d'Android pour fonctionner, or dès que l'OS se met à jour, la faille est corrigée et le rooteur ne marche plus.

La méthode badass

Il faut donc passer par la méthode qui nécessite de flasher le smartphone. C'est celle qui a marché pour moi. Je suis sous Android 6.0.1 (Marshmallow).
Je précise un certain nombre de détails sur mon modèle, histoire de rassurer celui qui serait tenté par la manip :


Pour l'exécution du "rootage", le tuto sus-nommé est très précis.
J'ai quand même réussi à me planter, donc voici quelques infos complémentaires en vrac :

  • Malgré les conseils de l'auteur, j'ai utilisé la version d'Odin fournie avec le fichier CF Auto Root kit : il s'agit de la version Odin3-v3.10.6
  • J'ai fait ça sous Windows 10 64bit
  • J'ai bien pensé à installer les drivers USB Samsung
  • J'ai fait une première tentative sans avoir activé le débuggage USB sur le téléphone : ça a planté (mais n'a pas brické l'engin - ouf)
    • Pour activer le débuggage USB, il faut déjà activer le mode développeur. Il faut tapoter 8 fois sur le numéro de version dans les infos "A propos de l'appareil". Plus d'infos sur cette page.

Après le root

Juste après la procédure, le téléphone redémarre. Petite coquetterie, l'écran de démarrage affiche un nouveau message :

set warranty bit : kernel

Pas d'inquiétude : ça n'engage en rien son fonctionnement.

Le premier boot est très long, notamment la partie "écran noir". Il faut rester patient, avoir confiance et ne pas essayer de forcer un redémarrage, enlever la batterie, ou toute autre action malencontreuse.

Enfin, si tout s'est bien passé, l'engin démarre.

J'ai personnellement constaté une consommation de batterie importante après ce premier démarrage en root.

J'ai donc rebooté, cette fois l'écran "Optimisation des applications" s'est affiché, et j'ai du patienter jusqu'à la fin du process.

Battery drain ?

Après ce deuxième reboot, l'enfer : la batterie se vidait alors que le téléphone était branché sur l'ordinateur, donc en charge.
Damned ! Voilà qui était fort inquiétant.
J'ai de nouveau redémarré l'appareil et le phénomène s'est arrêté. Surtout, ne pas chercher à comprendre.

Blocage de pubs : AdAway

(ben ouais, forcément, obligé !)

L'objectif principal qui a motivé le risque de rooter mon S5, c'est la navigation web, devenue quasiment impossible à cause de ces saloperies de pubs qui font scroller la page de haut en bas au gré de leurs affichages anarchiques et aléatoires.

AdAway est à mon avis le bloqueur de pubs absolu sur Android. Il utilise le fichier hosts pour intercepter toutes les requêtes vers des domaines publicitaires, et fonctionne donc au niveau OS et non au niveau de l'application. Résultat : plus aucune pub sur aucune application (navigateurs web, mais aussi applis Android). Mais comme il accède au fichier hosts pour le modifier, il faut rooter le téléphone.

Donc première satisfaction : installation de AdAway (via F-Droid) : reboot et ça roule !

Nettoyage : Titanium Backup

Il existe une application de sauvegarde nommée Titanium Backup, disponible sur Google Play

Titanium Backup permet non seulement d'effectuer des sauvegardes (fonctionnalité que je n'ai pas explorée personnellement), mais surtout, elle peut désinstaller les applis pour lesquelles ce n'est pas prévu dans l'applet "Applications" d'Android.

Une fois Titanium Backup installé, l'écran d'accueil est le suivant :

Cliquer sur la loupe encadrée en rouge pour accéder à la liste des applications :

Cliquer ensuite sur la ligne correspondant à l'application qu'on veut désinstaller, le menu suivant s'affiche :

Il n'y a plus qu'à cliquer sur "DÉSINST !", et Titanium Backup fait le ménage.
A noter que la version payante (pas chère) permet de "congeler" une application, ce qui est certainement moins risqué et destructif.

Conclusion

Le root c'est bien.

Plongée : aide-mémoire pour niveau 1

Rédigé par nonymous - - aucun commentaire

Je viens de faire ma 7ème plongée en tant que breveté "Niveau 1".
Or, la dernière datait de 4 ans auparavant.
J'ai du constater que j'avais tout oublié, même si c'est revenu vite après les explications du moniteur qui m'a accompagné.
Je me mets donc ici sous le coude les quelques trucs à retenir et à réviser pour la prochaine fois (j'espère avant 4 ans).
Tout ce qu'il y a ici reflète ma propre expérience, et n'a aucune prétention d'exhaustivité. Il y a peut être même des erreurs !

Le matos

Pour aller sous l'eau confortablement installé, le club de plongée fournit généralement (en plus du masque, de la combinaison et des palmes) des trucs lourds et coûteux :

Une bouteille d'air comprimé

bouteille

Image : Wikipedia

C'est lourd, très lourd. Ça s'appelle aussi le "bloc".
Avant la plongée, si tu es bien vu ou si t'as payé assez, le club remplit cette bouteille, jusqu'à une pression d'environ 200 bar (ce qui est énorme).
La bouteille est équipée d'une robinetterie sur laquelle on trouve un robinet, qui est fermé jusqu'au moment de plonger (ou de tester le détendeur).

Des tuyaux (reliés à des trucs)

tuyaux

Sur la robinetterie sont branchés :

  • Un détendeur
  • Un détendeur de secours (jaune)
  • Un manomètre pour indiquer la pression de l'air la bouteille
  • Le gilet stabilisateur

Un gilet stabilisateur

stab

Appelé également "stab", c'est sur ce gilet qu'est fixée la bouteille. Le gilet est relié à la bouteille car il peut être gonflé et dégonflé à la demande.
Le gilet est muni d'un tuyau équipé d'une commande appelée "inflateur" :

inflateur

Cette commande permet de gonfler ou vider le gilet stabilisateur à l'aide de l'air contenu dans la bouteille.

Le gilet comprend aussi 2 "tirettes" appelées "purges". Elle servent à vider le gilet rapidement :

purge
  • Celle du haut est à utiliser lorsqu'on est dans une position standard
  • Celle du bas est à utiliser lorsqu'on est en position "inversée" (la tête plus basse que les fesses)

Avant de plonger

  • Monter la bouteille sur la stab
  • Brancher les tuyaux
  • Ouvrir le robinet d'air
  • Vérifier que lorsqu'on appuie sur chaque détendeur, le niveau d'air du manomètre ne joue pas au yoyo
  • Fermer le robinet

Au moment de la mise à l'eau

  • Nettoyer le masque (cracher dedans puis rincer) - ne pas le mettre sur le front ça fait de la buée
  • Ouvrir le robinet
  • Gonfler la stab au max
  • Détendeur en bouche, main droite sur le détendeur + le masque, main gauche derrière la tête pour tenir l'élastique du masque, on plonge en arrière

Descente et plongée

  • Vider la stab
  • Vider les poumons
  • Se laisser descendre
  • Compenser (tympans) lorsque nécessaire
  • Lorsqu'on est à la profondeur désirée, régler par petits à coups la stab afin d'obtenir une stabilisation. Toujours utiliser l'inflateur par petites pressions courtes.
  • Durant la plongée, privilégier le "poumon-ballast" pour régler la profondeur, généralement ça suffit

Remontée

  • Suivre l'instructeur pour les éventuels paliers de décompression
  • Ne pas compenser lors de la remontée
  • A la surface, gonfler la stab pour flotter sans effort

Aide-mémoire Veracrypt / Linux Mint

Rédigé par nonymous - - 2 commentaires

Installation

Ajouter le repository de Veracrypt :

sudo add-apt-repository ppa:unit193/encryption

Mettre à jour aptitude :

sudo apt-get update

Installer Veracrypt :

sudo apt-get install veracrypt

Droits d'utilisation

Par exemple, pour donner les droits à l'utilisateur Maurice d'utiliser Veracrypt (de monter/démonter des volumes) (source) :
On crée un groupe "veracrypt" :

sudo groupadd veracrypt
sudo visudo

Dans le fichier édité, ajouter à la fin :

%veracrypt ALL=(root) NOPASSWD:/usr/bin/veracrypt

Puis ajouter l'utilisateur Maurice au groupe veracrypt :

sudo gpasswd -M maurice veracrypt

Maurice doit fermer puis rouvrir sa session pour que les changements s'appliquent.

Création d'un volume

Démarrer Veracrypt, puis :

  • Create volume
  • Create a volume within a partition/drive
  • Standard Veracrypt Volume
  • Volume location :
    • Select device...
    • Ici, un disque dur USB sur lequel je n'ai créé aucune partition /dev/sdb
  • Choix de l'algorithme : AES
  • Choix du hash : SHA-512
  • Saisir le mot de passe
  • I will store files larger than 4Gb on the volume
  • Filesystem type : NTFS
  • I will mount the volume on others platforms
  • Secouer la souris jusqu'à ce que la barre de progression soit à 100% (génération de nombres aléatoires)
  • Formater

Lignes de commande pour monter/démonter un volume

# Montage du disque /dev/sdb dans le dossier /media/veracrypt1 :
veracrypt /dev/sdb /media/veracrypt1
# Démontage :
veracrypt -d /dev/sdb